Ecole de Voile et Centre de Formation

CROISIERE HANDIDO 2018

 

 

CALENDRIER REGATE

 

Régate Participation aux Frais Dates Commentaires

CHALLENGE "Florence Arthaud"

 

Nous consulter

De novembre 2018 à mars 2019

 6 sessions d'entraînement en 1/2 journée

5 manches en journée

 

  • Manche 1 dimanche 25 novembre 2018
  • Manche 2 dimanche 09 décembre 2018
  • Manche 3 dimanche 27 janvier 2019 
  • Manche 4 samedi 24 février 2019
  • Manche 5 dimanche 17 mars 2019

Régate locale 

Challenge interclubs

Les Jeunes Filles et la Mer !!

 

Projet en partenariat avec La FONDATION DE FRANCE et  l'ADDAP 13 , voici le résumé de leurs aventures (écrit par les protagonistes)à bord d'IMPULSION IV et avec Vito leur moniteur:

 

Mercredi 06 septembre 2017:

Nous partons pour notre 1ère 1/2 journée de voile. Saba n’arrête pas de manger et Imen sa sœur donne à manger aux poissons (pour dire qu’elle vomit).

On essaye d’écouter et d’être attentives car on ne sait pas comment se mettre lorsque le bateau penche. Il fait beau, on se reçoit quelques vagues, ça nous réveille car certaines ont envie de dormir.

Mais on se régale et il fait beau toutes les filles du groupe (Sofia, Sahra, Lyna, Saba, Imen).

 

Mercredi 20 septembre 2017:

C’est notre 2ème ½ journée voile, Aicha a pris la place de Saba, Imen est venue avec sa petite sœur qu’elle devait garder.

Nous avons toutes enfilées les gilets de sauvetage et sommes restées à proximité de la rade de l’Estaque, en essayant de barrer et de garder le cap que Vito nous montrait.

Il y avait des vagues, le bateau allait vite, j’ai eu peur que le bateau se renverse, mais Vito m’a rassuré en m’expliquant qu’on ne pouvait pas couler(Sofia). Imen a encore donné à manger aux poissons !

 

Mercredi 18 octobre 2017:

C’est notre 3ème ½ journée voile. Nous sommes parties très loin, en direction des îles de l’archipel du Frioul d’IF, et sommes passées à côté de l’ïle de Tiboulen, Pommegues et Ratonneau.

Nous avons même vu la digue qui relie les 2 îles du Frioul. On a crié de toute notre force,  on a bien rigolé et on s’est régalé. 

Au retour nous avons croisé un chalutier suivi de près par des milliers de mouettes au-dessus de lui,  à la recherche de poissons. Nous n’étions pas toutes seules, le 2ème bateau de Voile Impulsion et son skipper ont filmé avec leur go pro, ils nous  ont suivis, nous avons pris de belles photos de leur bateau mais on était toujours devant lui !  

Toutes les filles (Sofia, Sahra, Imen, Aicha et Sana qui a remplacé exceptionnellement Lyna pour la sortie).

 

Mercredi 25 octobre 2017:

On a été à la voile, (c’est ma 1ère fois pour moi). On a appris des mots du bateau et les filles ont fait « Titanic » sur la proue. Je me suis bien amusée à la voile, nous avons vu de notre bateau et de loin, les monuments du Vieux Port (Cathédrale La Major, Notre Dame de La Garde, Fort Saint Jean, Palais du Pharo …). (Marjana qui a remplacé exceptionnellement Lyna pour la sortie).

C’est notre 4ème journée voile. Nous sommes parties à la voile. Je suis barreuse de choc ! Je me suis bien amusée. J’ai fait « Titanic » à la proue. On a fait de belles photos de nous. (Sahra).

Vito le skipper nous a appris des mots de vocabulaire du bateau : les Parre battages, ce sont les bouées, la voile principale s’appelle « la grand-voile » ;  la voile de devant s’appelle le « génois » (on pense au gâteau la Génoise pour nous en souvenir), il y a le winch qui sert à nous aider à tirer plus fort. (Sahra).

On fait très attention à la bôme. Vito a mis à l’eau une ligne, pour attraper avec un leurre des thons qu’il avait vu le matin, mais nous sommes rentrées bredouilles !

Vito a mis un faux poisson dans la mer qui était accroché dans un filet de 50 mètres. Pour qui si un vrai poisson le voit, il voudra le manger donc le poisson sautera.

Après, on pourra voir qu'il y a un poison qui sautille, ensuite on tire le fil et le poison est pêché ! C'est de la pêche à la traîne. Mais on a pêché aucun poisson. (Sahra).

C’était bien et magnifique. Le bateau il gite (pivote, gigote). Au début on enlève les pare battages et on les remet à l’arrivée pour protéger le bateau.

Aujourd’hui est un grand jour, Sofia pour la 1er fois a barré le bateau, elle l’a même fait à deux reprises ! Au retour, nous avons vu des barquettes marseillaises.

 

Nous sommes inspirées : une petite chanson  pour la route !

« Despa "Vito", on est monté sur le bateau pour faire la voile 

Et nous avons bien rigolé avec les autres

C’était un bon délire avec les vagues

Despa "Vito" … »(Aicha).

  

 Jeudi 26 octobre 2017:

C'est notre 5°sortie voile, une journée complète durant les vacances !

J'ai dit à Vito en arrivant sur le quai "Vito, vous m'avez manqué au Port de Corbieres. (Aicha).

"Appel" des filles ce matin, toutes présentes Aicha, Sofia, Ymen, Sahna, et Marjana (qui fait l'appel comme la maîtresse), avec programme île du Frioul, "cantine" (pique-nique) au Frioul.

Aujourd'hui, nous sommes venues à 9 h00 faire de la voile. Nous avons demandé à Vito si nous pouvions venir vers 10 heures nous ne sommes pas matinales, sauf si il y a l'école.

J'ai vu Max (l'autre skipper de Voile Impulsion) et il m'a dite "t'es encore là toi", j'ai dit "oui", ensuite nous sommes montées sur le bateau. Vito nous a dit d'aller au Port de Corbieres pour mettre du carburant, pour éviter que le bateau ne tombe en panne au milieu de la mer.

Vito nous a appris à faire les nœuds pour attacher les pare-battage. Nous avons hissé la Grand Voile et le Génois, et nous sommes en route pour aller au Frioul (Aicha).

On est arrivé sur l'île du Frioul vers 11 h 30. On a marché puis on s'est arrêtés sur une plage pour manger, à la calanque de Morgiret. Nous nous sommes baignées, on est restés un peu là-bas, puis on est repartis sur le bateau à voile. Ymen, Aicha et moi-même, on a fait dodo dans les chambres du bateau.(Sofia).

 

 

 

Vendredi 27 octobre 2017:

C'est notre 6° sortie voile, toute une journée. On a fait de la voile et le bateau s'est penché et on a toutes criées. Aicha s'est mise du côté bas et Sahra et moi, on s'est mises du côté haut du bateau (Marjana).

On est parti à la voile toute une journée. Le matin on est parti très, très, très loin vers Carry Le Rouet et Sausset Les Pins. Le bateau gîtait et il y avait beaucoup de vagues et de houle. Et à cause des vagues le bateau faisait "boum", "boum" ! L'eau giclait sur notre visage, il y avait beaucoup de vent.

On a fait demi tour sans aller jusqu'à carry tellement c'était agité. Puis pour revenir au port, c'était très long.

On a pique-niqué devant le parc de l'Estaque, après, on est parti dans le bateau.

On a un peu dormi et on a fait un petit rappel du vocabulaire du bateau. Vito a dessiné le bateau pour nous faire noter le vocabulaire et nous aider à retenir et comprendre.

Vito nous a montré le mat en haut et en bas du bateau, il a même démonté le winch sur le bateau pour nous faire découvrir le mécanisme.

Ensuite, on a regardé un documentaire sur le bateau à voile et le mal de mer. Après une belle journée, on a nettoyé le bateau, mais moi non, j'écrivais (Sahra).

 

             

                     

 

 

Mercredi 8 novembre 2017:

C’est notre 7° sortie voile, avec Aicha, Sahra, Sana et Sofia. On a croisé un paquebot de la compagnie « Aida » avec un œil d’Horus de chaque côté du bateau, un large sourire et une bouche géante peinte sur la proue.

Il y avait beaucoup de vagues et de soleil, nous mettons les lunettes de soleil pour naviguer, garder le cap en ayant le soleil en face.

 

  

Mercredi 22 novembre 2017:

c’est notre 8°sortie voile, la dernière de l’année. Présence de Hena, Imen, Saba, Sahra et Marjana. Un peu d’air sur le bateau, pardon beaucoup d’air, d’après Imen.

Marjana nous dit pour sa 4° sortie : « j’ai plus peur ».  Nous apprenons que l’île entre Tiboulen et Pomègues s’appelle l’île du Grand Salamane. Aujourd’hui il faisait beau temps, le bateau ne gitait pas beaucoup.

Le soleil était au sud-ouest et le temps orageux était au nord-est et ouest. J’ai failli faire tomber Vito avec mon pied. Je faisais plein de nœuds avec le cordage. (Sahra).

Saba s’allongeait. Imen a encore donné à manger aux poissons et n’a fait que de se plaindre Hena a eu mal à la tête. Saba a embêté tout le monde, ça la fait rire de se moquer des gens.

Marjana et Sahra ne font que rigoler. Et Virginie, elle leur a bien parlé de la mer et de tout ce qui va avec.

 

 Mercredi 07 février 2018:

C’est notre 9° sortie voile et notre 1ère sortie de l’année 2018 !

Une ½ journée en petit comité en effectif réduit pour cause de maladie (et oui l’extraction de dents de sagesses pour Aicha qui aurait bien aimée venir mais qui ne pouvait pas parler !!!) et d’autres occupations pour certaines.

Sahra et Marjana sont fidèles au poste et "prennent la place pour 5", toujours partantes et excitées de cette reprise en compagnie de Vito. Les conditions météo ne permettent pas une sortie en mer, nous restons donc sur le bateau.

Vito sort la carte, nous nous installons près de la table. Sahra arrive très bien à se situer et dit « notre bateau est localisé dans le port de l’Estaque ». Puis nous revenons sur nos sorties précédentes pour voir le chemin parcouru, les endroits où nous sous sommes rendus. Nous évoquons notre sortie à l’île du Frioul et notamment le mouillage au port de l’Eoube.

Vito nous explique bien et on a vu sur la carte des lignes violettes qui indiquent les trajets des bateaux et des endroits où il est interdit de mouiller. Les lignes noires indiquent la profondeur avec des chiffres notés à côté.

Nous avons fait une pause thé car il ne faisait pas chaud dehors et nous avons même eu le privilège de faire une petite découverte artistique en parlant bracelet en cordage que Vito portait à son poignet et nous avons vu dans une jolie boite en bois sculptée de très belles créations de bagues en bois et résine qu'il avait fabriqué.

Puis retour à la théorie, Marjana retient les mots tels que « pompe de cale manuelle et électrique » que nous voyons sur le bateau.

Nous observons de près l’ancre du bateau en la faisant monter et descendre à l’aide des boutons noir et rouge, je crois que c’est rouge pour monter et noir pour descendre.

Nous apprenons que pour jeter l’ancre dont la chaîne mesure 60 mètres, nous pouvons aller à maximum 20 mètres de profondeur car il faut 3 fois la longueur de la chaîne pour être bien accroché au fond et ne pas dériver. Marjana a dessiné un petit schéma pour nous expliquer ce qu’elle comprenait.

Nous avons vu les arrêts de cordage (spit, solen, grand voile drisse ...), les instruments de navigation (le tableau électrique, la radio, le GPS marin, le baromètre, la lampe bateau à retournement et découvert le moteur que nous avons vu tourner, (caché derrière l'escalier).

Nous avons vu aussi les cales et le fond du bateau avec son bouchon au niveau de la mer qui s’appelle le speedo. Nous nous sommes aussi exercées à faire différents nœuds : le nœud de 8, la chaînette anglaise, le nœud de chaise et le nœud plat. L'après midi est vite passée même si nous n'avons pas pris la mer.

Vivement la prochaine sortie.

 

 

                                              

 Mercredi 28 mars 2018:

 

c'est notre 10° sortie voile, avec Marjana, Hena, Aicha, Imen et Sana.

Nous sommes très excitées et contentes de reprendre la voile. Marjana et Sahra ne tiennent pas en place, avides de vouloir donner un coup de main, d'enlever les parres-battages, d'aider à monter la voile.

Les gilets de sauvetages enfilés nous voici prêtes pour partir en direction du Frioul ! Le soleil est au rendez-vous, quel bonheur, il y a du vent et des vagues ! Nous "papotons" entre filles de tout et de rien à l'écoute de ce que nous dit Vito et posons nos téléphones à la demande de Virginie.

Puis au fur et à mesure du temps après l'énergie déployée, la capacité à nous tenir face aux vagues dans la rade de Marseille, certaines filles sont mouillées voire trempées; notamment Sana qui ne semble pas dérangée plus que çà. Puis au fur et à mesure de la traversée, le calme s'installe et quelques filles s'assoupissent un court instant bercées par les vagues ou tout simplement pour éviter de donner à manger aux poissons.

Comme d'habitude Imen ne déroge pas et est malade ... Marjana la plus jeune du groupe, reste fidèle au poste "même pas peur", sans envie de dormir ni mal au cœur. Quel exemple !

Un pare battage tombe à l'eau à notre retour à l'entrée du port de l'Estaque mais Vito très expérimenté en un coup de manœuvre arrive à le récupérer ! Avoir mal au cœur durant cette sortie nous fait réfléchir pour la mini croisière du week-end à venir .. puis c'est reparti, nous prenons sur nous et préparons la croisière en notant ce que nous devons amener comme affaires, en listant les courses à faire, sans oublier l'heure de rendez-vous sur le quartier !

 

 

Samedi 31 mars et dimanche 01 avril 2018 / 2 jours en mer:

 

Nous partons en mini-croisière de 2 jours et 1 nuit à Cassis pour notre 11° et 12° sortie voile avec Inès, Hena, Imen et Aicha. Samedi matin, cela commence bien, sur le parking, Ines en voulant ramasser les compotes tombées du sac de course fait tomber de sa poche son téléphone tout neuf non protégé et fissure son écran.

Mais bon cela n'empêche pas de nous avancer le long du quai où est amarré le bateau de Voile Impulsion pour retrouver Vito qui nous attend.

Avec tout notre barda, nos duvets, petits sacs, courses, dans la plus grande joie, contentes de pouvoir partir 2 jours sans nos parents mais en gardant le lien avec notre famille et ami(e)s par téléphone. Il fait beau et nous rangeons rapidement nos affaires dans le coin cuisine et les couchettes pour partir en direction de Cassis.

La mer est belle, nous mangeons des galettes, c'est la fête. Nous faisons des photos des alentours, nous laissant bercer par le bateau sur les vagues le long de la baie de Marseille.

Nous voyons la petite île Tiboulen, passons entre La Baie des Singes et l'île Maire et longeons les calanques Callelongue, Sormiou, Morgiou, Sugiton, En Vau, Port Pin, Port Miou et Cassis. C'est magnifique d'arriver par la mer, de voir l'entrée du port de pêche, les belles maisons pastels.

Après avoir amarré le bateau, nous pique niquons sur des gros rochers le long de la plage de Bestouan où nous prenons le soleil. Que c'est agréable. Puis nous bougeons pour visiter la ville, aucune de nous n'est venue à Cassis.

Nous faisons le tour, entre cafés, restaurants, hôtels, magasins de souvenirs, bateaux et promenons jusqu’à une autre plage, la plage de la Grande mer surplombée d'un château avec en ligne d'horizon des sentiers qui parcourent l'immense cap Canaille aux falaises calcaires escarpées qui tirent vers le rouge.

Puis douches à la capitainerie et préparation du repas, pâtes et escalopes à la crème d'Aicha, un vrai plaisir, une pizza improvisée, une tarte au thon et une mousse au chocolat. Puis vaisselle et petit jeu détente.

Extinction des téléphones à 00 h 10 avec connexion arrêtée par Virginie, ça râle un peu sur le moment "on a pas fini de voir les Marseillais" puis 10 minutes plus tard, ça dort et ça ronfle malgré notre embarcation qui monte, descend, au grès des vagues coincée entre 2 bateaux, nous avons l'impression d’être pris en sandwichs.

Dimanche, les filles se réveillent progressivement, avec une prise du petit déjeuner tranquille en pyjama puis rangement des céréales, bols, vaisselles car cela va bouger. Vito nous avait prévenu la veille et cela est bien confirmé car nous en faisons la triste expérience.

De la croisière idyllique la veille, triste cauchemar aujourd’hui pour notre retour, car nous devons rentrer ! Évier, sceau, extérieur du bateau toit y passe! Sacré mal de mer. La mer est agitée, le petit déj' à peine avalé, tout est réexpédié.

Les filles sont malades, le voyage semble long, il nous tarde d'arriver. Et un miracle au loin nous fait oublier nos péripéties; Vito crie : des DAUPHINS !!!! Nous nous tournons toutes et cherchons avec nos yeux, non, nous ne rêvons pas ! Nous avons la Chance d'en apercevoir 2 c'était pas une blague, même en ce 1er avril !!!

Ça nous rend euphorique, nous espérons les revoir car nous n'avons pas eu le temps de le prendre en photo.

Vous imaginez bien que la pause repas à 14 heures / 14 heures 30 est impossible. L'appétit n'est pas au rendez vous, l'estomac n'est pas prêt ! Adieu le riz cuit hier, les œufs pour la salade, le fromage pour un pique nique.

Place au rangement des duvets et sacs, à un peu de propreté, puis n'ayant pas eu le temps de nous changer avant le départ , nous revenons sur le quartier en pyjama, sans complexe, vite à la douche et dodo !

Nous sommes vraiment contentes d'avoir vécues cette expérience car c'est une chance et nous avons des souvenirs plein la tête photos à l'appui pour les partager quitte à en faire râler quelques un(e)s.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 04 avril 2018:

 

C'est notre 13° 1/2 journée voile mais la sortie en mer est impossible pour cause de vent et mer.

Nous restons donc à quai. Vito en profite pour nous rappeler et remontrer les nœuds avec les cordages (le nœud plat, la chaînette anglaise, le nœud de chaise et le nœud de 8) car certaines d'entre nous avons un peu de mal et effectuons les essai sur le cordage des pares battages.

Nous faisons une petite pause thé car il ne fait pas chaud dehors.

Nous regardons un petit reportage "d'Initiatives cœur. Défier les océans pour sauver des vies où même les marins peuvent avoir le mal de mer avec le présentateur Jamy Gourmand et la participation du navigateur et skipper Tanguy De Lamotte .

Nous apprenons que pour éviter le mal de mer il faut appliquer la règle des 3 F : éviter d'avoir trop Faim, Froid ou être Fatigué).

Nous évoquons aussi l'idée d'aller voir un film au cinéma "Blue" parlant des océans.

 

Mercredi 11 avril 2018:

 

C'est note 14° sortie voile avec Sebil qui vient nous rejoindre pour la 1ère fois, Sahra et Marjana.

Nous sommes parties en mer malgré la pluie en ayant pris soin de mettre la salopette ciré contre la pluie, mais il ne faisait pas froid. Ah pardon : il faisait très très très très très très très très froid dit Marjana après être mouillée, mais elle aussi , aujourd'hui, très très très très très excitée, riant de bon cœur à nos moindres paroles ! Le bateau a gîté sur le côté, l'eau rentrait et ressortait dit Sebil.

L'eau giclait sur le visage dit Sahra. Bref, il fallait aussi bien se tenir pour ne pas tomber car cela bougeait bien mais ouf, personne n'a été malade !

Nous n'avons pas vu de bateaux au loin ou aux alentours ni de dauphins d'ailleurs.

Pour se réchauffer pause thé/gâteaux au chaud. Vito s'occupe du bateau, nettoyage, séchage de nos cirés, on lui fait coucou par le vasistas mais il ne nous voit pas.

Nous avons navigué 1 h 15 malgré les conditions météo.

Nous sommes les guerrières de la mer et de l'Estaque. Vito nous parle d'un documentaire à voir "La Méditerranée va-t-elle passer l'été"qui parle des dommages engendrés par la course au profit de l’écosystème de la Méditerranée, puis c'est le moment de partir ...

 

 

Mercredi 15 mai 2018:

C’est notre 15° sortie voile avec Sebil, Marjana, Aicha et Imen. Nous mettons nos gilets de sauvetage, enlevons les pares battages et faisons la connaissance d’Alexandre qui est en stage de 1ère en tant que mécanicien bateau.

Nous croisons au loin un cargo blanc et vert à l’arrêt. Nous prenons des photos du bateau de Max qui navigue près de nous.

Marjana et Sebil se mettent toutes les deux à l’avant du bateau et Aicha et Imen à l’arrière. Nous sortons le « spi » la grande voile bleue magnifique avec à sa base la tengon.

Le ciel est bleu avec quelques nuages. Nous essuyons un éclat de voix entre Imen et Vito puis cela redescend et Imen finit par s’excuser de son comportement.

Il n’y aura pas de fois prochaine pour Imen car cette fois elle est allèée trop loin, l’ambiance est un peu plombée sur le moment puis les plus jeunes filles continuent d’apprécier la sortie en voile et nous rentrons tranquillement.

 

 

 

 

Mercredi 23 mai 2018:

 C'est notre 16° sortie voile en présence de Madame Poyer Anne-Marie, référente Enfance Jeunesse de la Fondation de France et nous mêmes, Sahra, Marjana, Sebil et Aicha avec Vito et Virginie bien sûr !

Sahra par une journée ensoleillée et une mer calme avec un peu de vent, juste ce qu'il faut ; écrit le journal de bord. « Nous avons vu un bateau à voile qui naviguait avec ses pare-battages.

Ça s'appelle « naviguer à la Parisienne » !. Mais c'est très dangereux car les pare-battages peuvent tomber dans la mer et de deux, si les pare-battages tombent dans l'eau quand le bateau va gîter les par-battages vont se remplir d'eau et ils vont nous mouiller.

Nous avons eu la présence d'Anne-Marie qui est venue avec nous, pour nous poser des questions par rapport à la voile.

Aujourd’hui, comme il fait chaud, nous avons mis le « spi » (de spinnaker qui est un type de voile triangulaire hissée à l'avant du voilier lorsque le vent souffle depuis l’arrière du navire) et ce spi est très beau sur notre bateau car voile est bleue ».

C'est une très très belle journée, nous nous régalons ! Sahra est toujours aussi excitée, Sahra aussi bonne barreuse, Sebil aussi discrète et volontaire pour barrer et Aicha aujourd’hui un peu endormie car c'est le début du ramadan.

On croise au loin un bateau de pêcheur entouré de nombreuses mouettes et un petit bateau à moteur avec des jeunes qui font le tour de notre bateau pour faire leur intéressant.

Sahra et Sebil trempent les pieds à l'arrière du bateau, l'eau est bonne.Vivement le plein été, la chaleur, la mer et notre croisière en août.

 

 

  

 Mercredi 30 mai 2018:

C'est notre 17° sortie voile, Sahra est en sortie classe verte avec sa maîtresse, Aicha est malade, du coup nous nous retrouvons toutes les deux : juste Marjana et Sebil .

C'est pas gagné, vu le temps et pourtant ! Nous décidons de faire un petit tour tranquille, le long de la côté.

Le temps n'est pas au beau fixe, nous barrons l'une après l'autre et pourtant, nous avons une récompense de taille, une petite baignade le long de la côte du Resquiadou.

A la combi pour Sebil, en culotte et tee shirt pour Marjana et Virginie : saut et nage dans la grande bleue.

Nous prenons quelques moules au passage sur un rocher. Puis séchage, habillage et retour jusqu'au quai. Nous nous sommes régalées et maintenant nous sommes crevées.

 

  

 

Mercredi 13 juin 2018:

C’est notre 18° sortie voile, avec la présence de la journaliste Madame Domanech Lisa du journal La Provence qui vient faire un article ; et nous, les Filles ! Marjana, Sahra, Sebil et Aicha.

Nous restons à quai car Vito a beaucoup d’informations à nous transmettre concernant la course.

Nous nous retrouvons dans le cockpit et nous asseyons autour de la table.

Concernant la régate de ce week-end « Les Dames à la Barre », départ de la course à la rade du vieux port de Marseille à 9 h, même si nous partons en bateau de l’Estaque à 8 h 30 et du quartier à 8 h 00.

Chacune de nous aura un « boulot » à faire, un poste à tenir, au piano : celle qui tire le cordage des 2 côtés du bateau, les embraques, le winch, la barreuse, le régleur, celui qui va arranger la grand-voile.

Nous devons être très vigilantes et à l’écoute pour être réactives. Un enjeu de taille cette préparation à la course, un bon coup de pression ; entre excitation et peur, nous nous tenons prêtes. Vivement la régate Les Dames à la Barre  

 

Samedi 16 + dimanche 17 juin 2018, Régate "Les Dames à la Barre":

 

Ce sont nos 19° et 20° sorties en voilier, cela commence à compter depuis le temps !

Le samedi, présence de Sahra, Marjana et Sebil. Aicha n’est pas du voyage pour cause d’une préparation de fête.

Nous lui téléphonons pour lui faire partager notre enthousiasme, celle-ci en retour nous encourage.

Une invitée de plus se joint à nous, c’est Chloé l’amie de notre skipper Vito, la voici parmi nous, car il s’agit de la régate Les Dames à la barre et son soutien est évident dans la course ; car comme le dit l’article de journal : « Capitaine au féminin, barreuse ou moussaillonne, ce week-end les femmes donnent le Cap. L’Union Nautique Marseillaise (U.N.M.) organise en effet samedi et dimanche la 58°édition du challenge des Dames à la barre. Si les hommes n’en sont pas complètement exclus, le règlement impose qu’une femme barre chaque voilier en compétition du début à la fin des duels nautiques ».

Vito se démène donc à sa manière, il est là à chaque instant pour avoir envie de nous mener le plus loin possible à grands efforts, déplacements, hissant les voiles, effectuant les manœuvres …. Mais avant de prendre la mer, accueil petit déjeuner sur le bateau, crêpe party au nutella et crème de marron, gâteaux arabes et tourte préparée par la maman de Marjana pour le midi.

Nous longeons en bateau l’entrée du vieux port et voyons au loin Notre Dame de La Garde qui se détache dans le ciel en cette matinée ensoleillée.

Nous nous rapprochons du lieu de rendez-vous pour la régate à la rade de Marseille. Nous écoutons attentivement la radio dans le bateau avec les informations et le décompte avant le départ de la régate. Un bateau de l’équipe d’organisation nous apporte une carte et les différents parcours notés pour la régate.

Les bateaux sont alignés sur une ligne imaginaire en mer.

Nous semblons nombreux, une quinzaine de bateaux avec certains équipages magnifiques par leur même tenue (marine/rouge pour un équipage de femmes), habillés de la même couleur pour un équipage d’hommes.

Ces voiliers aux voiles multicolores se déplacent sur l’eau à grande vitesse, nous tentons de les rattraper Vito s’active sans fin. Sebil barre avec Sahra.

Vito monte en haut du mat pour enlever un cordage coincé, ça c’est du sport ! Il doit avoir une vue magnifique de là-haut ! Nous sommes toutes excitées il fait un temps magnifique, nous espérons naviguer et gagner ! Nous hissons la voile bleue, le « spi ». C’est une belle expérience que nous vivons.

Le dimanche, Sahra, Marjana, Sebil et Aicha sont là avec Chloé et Vito.

Nous sommes toujours aussi motivées même s’il est un peu difficile d’être réactives à la vitesse de Vito pour les manœuvres sachant qu’il est n’est pas simple pour nous de rester dans la course, nous sommes pas des expertes.

Nous partons toujours du quai de l’Estaque et croisons un cargo et ses containers au large.

Lors de la régate, nous devons contourner ou passer à bâbord ou tribord de balises de signalisations sortes de piliers surmontés d’un carré jaune fixé dans l’eau.

Nous passons entre la tourelle de Canoubier qui est la marque cardinale ouest de la rade de Marseille, ancrée sur un écueil marin en bateau et le feu de Sourdaras situé à 100 m plus au sud doté d’un système lumineux.

Toutes les filles barrent chacune à leur tour. Un petit moment d’assoupissement pour certaines puis c’est reparti. Passage lors de la régate autour du château d’If et le long de l’île du Frioul. Puis nous revenons en bateau à l’Estaque et prenons la voiture pour nous rendre à la remise de prix au restaurant de l’Union Nautique Marseillaise (U.N.M.) à partir de 18 heures.

Nous enfilons la magnifique tenue blanche donnée par les organisateurs de la régate « Les Dames à la Barre » sont inscrits dessus avec Solo Duo Cipriani, Championnat de France VRC, Trophée Dominique Semac, La Solidaire.

Nous voyons affiché à l’entrée notre classement provisoire avec le nombre de points.

Nous sommes très bien accueillies, nous nous asseyons à une table avec boissons et pizza à volonté, nous nous régalons !

Mais le meilleur pour la fin : un magnifique trophée nous attend ! Un très beau voilier sculpté qui pèse son poids. Difficile de se le partager entre nous toutes, alors nous décidons de faire un tour de garde dans nos maisons pour en faire profiter tout le monde et nos proches.

Quel week-end bien rempli !

 

 

 

 

 

 

 

 Lundi 06 au vendredi 10 août 2018, croisière de 5 jours et 4 nuits:

 

Ce sont nos 21° à 25° sorties voile en présence de Marjana, Samia, Leila (dite Lilou), Aicha, avec Vito et Virginie qui sont toujours du voyage depuis toutes les sorties en voilier bien sûr ! Il fait un temps magnifique !

Nous voilà chargées comme des mules. Draps, duvets, sacs de vêtements, courses, jeux de société … Nous rangeons le frais dans le frigo et posons rapidement nos affaires dans les cabines.

Nous partons de l’Estaque et longeons la rade de Marseille, la baie des singes, le bout du monde en direction des goudes, puis le cap croisette et l'île Maire et ses gabians, avec l'île Tiboulen.

Marjana s'endort pour la première fois, une serviette, un chapeau pour la protéger du soleil. Samia, Leila et Aicha discutent entre elles. Puis nous longeons les calanques de Sormiou, Morgiou, Sugiton, En-Vau, Port Pin, Port Miou jusqu'à la baie de Cassis. Samia et Leila apprécient la traversée, c'est leur première fois. Nous sommes tranquilles.

Nous avons jeté l’ancre en pleine mer à Cassis au mouillage pour l'après-midi et la nuit.

Nous avons gonflé l’annexe du bateau pour la 1ere fois. Petit bateau pliable et gonflable, nous sommes montés à bord pour rejoindre la côte. 3 par 3.

Vito, Marjana et Aicha, puis Samia, Leila et Virginie. Marjana a fait tomber sa tong à l'eau mais nous l'avons récupérée.

Nous avons nagé avec les poissons, qu'elle est bonne !!!! Ensuite nous sommes rentrés en ramant avec les pagaies jusqu’au bateau.

Nous avons faillies en perdre une, du moins le bout de la pagaie qui se détachait, restant entre nos mains seulement le manche . Pratique tout ça pour avancer !

Nous avons étendu nos maillots et serviettes à sécher, mangé avant le coucher du soleil puis papoté, regardé les étoiles qui étaient très visibles avec la planète mars et fait des photos avec nos portables, puis endormissement pour tout le monde.

Le lendemain, nous continuons notre route en longeant les calanques de Figuerolles et de Mugel de La Ciotat avec une jolie vue sur le Bec de l'Aigle, ce rocher du bec l'aigle est bien reconnaissable de part sa taille et sa forme.

Vu depuis la Ciotat, il apparaît comme une masse ronde alors qu'à partir du cap Canaille il ressemble à un pic.

Nous avons des moments ou nous discutons et des moments ou nous somnolons bercées par le mouvement des vagues. Leila s'endort tranquillement au soleil, Samia regarde le paysage et fait des photos, Aicha regarde son téléphone, écoute d la musique, Marjana discute avec nous et rencontre chacune des filles. C'est la plus jeune, nous la chouchoutons.

Le vent est aussi de la partie aujourd'hui. Nous avançons vite en voilier en direction de l'île des Embiez. Le long de la croisière, nous apercevons en face de nous l'île verte, Bandol, Sanary et arrivons enfin à l' Archipel des Embiez.

Nous nous rendons à la capitainerie du port Saint-Pierre des Embiez pour connaître notre n° d'emplacement au port pour pouvoir avoir accès à l'électricité, à l'eau, aux douches et sanitaires.Nous apprenons que les Embiez sont en fait constituées de deux îles, celle de la Tour-Fondue au nord-est et l'île Saint-Pierre, reliées par des limons et des alluvions.

L’île a une superficie totale de 95 hectares environ. Sur ces alluvions ont été créés des marais salants dans lesquels, après la cessation de leur activité en 1937, a été creusé à partir de 1960 l'actuel port Saint-Pierre facilement accessible à partir du port du Brusc, en bateaux privés comme nous, ou en navettes maritimes qui naviguent tous les jours.

La traversée ne dure que 12 minutes. Mais nous n'avons pas pris la navette « Le Saint Paul » puisque nous étions en voilier.

Après la guerre, en 1958, l'entrepreneur Paul Ricard achète et aménage l'île. Lorsque nous étions à quai, nous avons pu voir une exposition à ciel ouvert de tout ce que Paul Ricard a pu effectuer sur 'île durant de nombreuses années.

Aujourd’hui l’île compte plusieurs hôtels et appartements disponibles à la location ainsi que de nombreux restaurants. Son port compte 750 anneaux et peut accueillir 150 bateaux en escale par jour dont des navires de 40 m de longueur; la profondeur des bassins varie de - 3 m à - 1 m. Il est équipé d'une station de distribution de carburant disponible en permanence, d'un bassin de carénage pouvant accueillir des navires de 35 tonnes, de 3 points d'accès aux douches et sanitaires ainsi que d'une distribution d'eau douce et d'électricité sur les quais.

 

Nous avons fait plusieurs grands tours, pour nous repérer,découvrir l'île magnifiquement fleurie et entretenue.

Nous avons croisé à pied sur le chemin au détour d'un virage un employé sur l'île en voiturette électrique. Nous nous sommes baignées dans une plagette de sable à proximité de kayaks en location, puis nous nous sommes déplacées ensuite dans une crique sur un grand rocher.

Après la baignade, nous nous sommes pris en photo sous des palmiers majestueux puis nous sommes allées dans les boutiques de souvenirs et de textiles (prêt-à-porter); nous sommes rendues à la supérette Casino Shop pour acheter des fruits et glaces dans l'après-midi.

En faisant le tour, nous avons remarqué que les gestionnaires du port sont attentifs au respect de l'environnement. Un dispositif a été mis en place pour récupérer les eaux grises (eaux usées ménagères provenant des douches et du lavage du linge ou de la vaisselle) et les eaux noires (eaux usées issues des toilettes) en provenance des bateaux car le port des Embiez a obtenu depuis 2014 et pour la dixième année consécutive le label Pavillon bleu.

En soirée nous nous sommes rendues à l'arène qui se trouvait à proximité du fort Saint-Pierre qui abrite l'Institut océanographique Paul Ricard qui étudie la biodiversitémarine et entreprend des recherches en aquaculture et sur les effets de la pollution marine.

On peut y visiter un aquarium et un petit musée du musée océanographique de Cousteau. Nous avons eu la chance de nous laver dans des sanitaires de la capitainerie magnifiques rappelant le style oriental des hammams.

Le soir un peu de maquillage, une robe de plage et nous déambulons sous les réverbères le long de l’île dans les parties éclairées. Vito pêche de son côté, nous le retrouvons sur le quai, ou nous restons un long moment à discuter et regarder le ciel, au loin nous voyons des éclairs.

Marjana s'endort sur les cuisses d'Aicha et nous la réveillons pour aller dormir dans le bateau. Leila se couche en premier suivi de Marjana ,Laila et Aicha.

Le lendemain, nous nous prenons le petit déjeuner et naviguons Marjana s'endort dans le cockpit sur la banquette du coin repas suivie de près par Samia et Leila dans les cabines.

Puis nous faisons le chemin inverse de l'île des Embiez en direction de l'Estaque. Nous regroupons nos affaires, rangeons, nettoyons le bateau, jetons les bouteilles en plastique et poubelles à quai. Puis c'est le moment de se dire au revoir avec Vito qui a été super. Nous rentrons tranquillement chez nous.

Fini le farniente et les vacances !!!

Nous nous sommes régalées ce sont nos derniers moments ensemble.

Sahra et Sebil non présentent à la croisière car en vacance en famille souhaitent renouveler l'expérience et s'inscrire à l'année dans une école de voile à Voile Impulsion.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Conclusion:

Voile Impulsion a impulsé un vent de liberté et de découverte chez nous les Filles, oxygène et embruns nous ont réveillées !

Merci à vous tous !!!!!

 

Merci à l'équipe de Voile Impulsion, merci à La Fondation de France et merci au Groupe Addap 13 !

 

Nous toutes « les Filles et la Mer » les 12 jeunes filles qui ont pu participer de un à plusieurs fois à ses merveilleuses sorties en voilier, par tous les temps et quelque soit les circonstances.

Saba, Lyna, Marjana

Imen, Aicha, Hena

Sofia, Ines, Leila

Sahra, Sebil, Samia

et Virginie, éducatrice.



 

 

 

TACITA MED CUP 2017

 

CROISIERE HANDIDO 2017